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(balty) come with me now

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Lenke Dezso
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MessageSujet: (balty) come with me now Mar 23 Juin - 3:40


come with me now
ft. lenke & balty
Le désir qui ronge la moindre parcelle de sa peau, elle file sous l’épiderme et le corps de la reine qu’il a laissé dans le fond des douches. Le plaisir arraché de ses doigts et la violence dans ses gestes. Rien pour le satisfaire lui. Parce qu’il refuse qu’elle pose les paumes contre son torse, il refuse les baisers et les étreintes charnelles alors qu’il en offre à d’autres. Pas à elle. Jamais à elle. Le chemin de sa cellule qui retrouve, une chemise qu’il enfile et les vêtements trempés qu’il envoie valser contre le sol. La rage qui gronde. L’envie qu’il ressent. Ce foutu besoin de calmer la rage, de calmer ses envies de retourner vers elle pour la posséder, pour prendre ses lèvres d’assaut, pour violer son corps parfait. Son poing qui vient se percuter contre le mur, le sang qui gicle, le carmin qui file contre les phalanges abîmées. Elle qui le rend fou. Elle. Elle qu’il désire depuis toujours, qui s’immisce dans sa vie pour y semer le chaos. La sienne. Sa reine.

Le chemin qu’il connaît bien. Le gamin qui attire son appétit de loup. Le gamin qu’il aime briser. Son souffle douleur. Celui qui lui permet de clamer les pulsions. Les hommes qu’il convoite de temps en temps. Le désir violent. Les passions éphémères et le corps qu’il retrouve souvent. Parce qu’il lutte. Parce qu’il tente de s’extirper à sa poigne et il ne fait que serrer un peu plus pour prendre ce qu’il veut.
Les cellules qui filent. Le loup qui approche. La bête qui ronge au fond des tripes et les envies sourdes qu’il ne contrôle pas. Ce besoin d’oublier. De briser. De se défouler. Le poing qui serre et la chair qui se déchire un peu plus. Le gamin qu’il cherche. La proie qu’il convoite. Le loup qui approche, le fauve qui file dans l’ombre, qui file pour retrouver le gamin.
Un endroit isolé, à l’abri du regard des autres et les phalanges qui s’enroulent autour du bras. Le corps du brun qu’il percute contre un mur et la proximité qu’il gagne. Le corps qui tremble d’un désir pour un autre. Le bouc émissaire qui fait naître des désirs malsains, des envies de violence et la paume qui vient se poser contre la peau alors que le regard se percute au fond du sien. Le gamin. Petit gamin qu’il brise un peu plus. Petit gamin qui le déteste et qui crève de le voir mourir. Le sang qui traîne encore contre ses phalanges et le souffle de la bête qui se mélange à celui de Balthazar. Le corps quoi lutte pour se défaire, mais la poigne qui se fait plus forte. Le gamin qui en profite plus qu’elle. Elle qui tente de le séduire depuis des années. Elle à qui il n’offre rien et le gamin qui récupère les désirs inachevés. Les lèvres au cou. La bête affamée. « Tu ne vas nulle part.» La voix qui râle. La voix rauque au cou alors qu’il sent la pression, qu’il sent la panique sous la violence des gestes, sous la demande à peine voilée. Lenke, il prend sans demander. Pas de permission. Que ses envies qu’il comble. Que son comportement purement égoïste. Le gamin tentant. Le petit attirant.


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Balthazar Miracle
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MessageSujet: Re: (balty) come with me now Dim 28 Juin - 4:08

crown of thorns
Le noir flamboyant de ses pupilles éclatées. Le calme trop lourd qui pèse sur le cœur. Le feu dans ses entrailles qui peine à brûler. Le monstre tapi dans l’ombre qui lutte contre le sommeil, les yeux rouge haine qui se ferment peu à peu. C’est tout ce qui fait Balthazar qui se noie un peu plus dans l’opium. Il est à nouveau dans ce lit d’hôpital psychiatrique, des sangles liants poignets et chevilles, le poisson hors de l’eau, la respiration difficile, la sensation de crever à petit feu, un peu plus à chaque heure. C’est l’être qui se résigne à son sort, l’espoir qui se fait la malle. Et il y a les autres regards hagards, les autres bêtes féroces réduit à pas grand chose. Le dégout dans la gorge, la bile amère qui remonte, la haine, vieille amie de toujours qui remonte à la surface, montre le bout de sa queue fourchue. Il ne veut pas rester ici, il ne veut pas vivre avec eux et surtout pas sous les ordres du monstre encore plus vilain qu’eux. Les éclairs de lucidité parfois, les petits éclats de volonté. Il a failli y arriver. Il était à deux doigts même pas et quelqu’un a remarqué, un traitre qui l’a dénoncé. Il avait vaincu le froid, les frissons pleins le corps, le nez qui se mue en cascade, les yeux qui versent les torrents, l’estomac qui refuse de digérer. Même les terreurs nocturnes, les ombres qui courent sur les murs, l’angoisse qui ronge le cœur. Mais il n’a pas prévu la connerie de son prochain, tous ces putains de déchets humains. Il aimerait tant avoir des balles à gaspiller, quelques alliés de son côtés,  un nouveau massacre à perpétrer. Mais rien de ça au sein des cellules grises, il n’est plus bon qu’à tirer sur ceux qu’ils ont déclarés ennemis. Tant pis, il ira l’égorger dans son sommeil, comme le lâche qu’il est. L’angoisse trop dissipée, l’esprit embrumée par ce semblant de paix, Balthazar ne l’entend même pas arriver.

Le cauchemar, Lenke le monstre à éliminer. Les doigts crochus sur son bras, la panique qui s’engouffre d’un seul coup, le corps qui bondit, l’instinct de survie, il doit partir. Mais il est déjà trop tard, les réflexes sont trop lents, la lutte qu’il poursuit vainement. Soudain, le mur est dans son dos, la fraicheur de la pierre dans sa nuque en contraste avec la chaleur de son souffle qui se mêle au sien. Il n’abandonne pas, il n’abandonnera jamais, il ne sera pas le pantin désarticulé, la poupée brisée qui se laisse faire. Il y a les coups de genoux ou de pieds qu’il tente d’administrer, viser là où ça fait mal avec plus ou moins de succès. Il y a les ongles qui se plantent dans la chair, les griffes qu’ils laissent pousser exprès pour emporter des morceaux de peau. « Lâche moi, sale vieux. Va user ton dentier ailleurs. » Les insultes comme venin qu’il crache, les dents prêtes à se planter n’importe où, jusqu’à faire perler le rouge. Il ne souhaite que sa mort, que la faucheuse l’emporte violemment. Pourtant, la voix grave déjà remplie de désirs malsains résonne dans son esprit, les mots affreux qui font écho à l’intérieur. Il n’ira nulle part. Et la panique doucereuse qui empoisonne ses veines, le cœur qui bat un peu plus fort dans sa poitrine, sa lutte qui s’épuise contre la prise en acier. L’idée du désespoir, sortie tout droit du néant. Le souffle d’espoir, tandis que Lenke pense déjà avoir gagné. « J’vais lui faire la même chose. » Changement de stratégie. Le sourire mauvais qui fend ses lèvres. L’attaque comme la meilleure des défenses. « J’vais la trouver, ta précieuse. Et je me vengerai, dès que t’auras le dos tourné. » C’est l’oreille qui s’est tendue aux rumeurs sales, le chef et son bras droit, Lenke et Anka, plus proches qu’il ne faudrait. Il ne sait pas tout encore, il n’as pas encore toutes les cartes en mains, mais il faut jouer tout de suite avant de perdre à nouveau, même si le tour est à double-tranchant.
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Lenke Dezso
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MessageSujet: Re: (balty) come with me now Jeu 26 Mai - 3:57


come with me now
ft. lenke & balty
Le corps qu’il prend sans demander. Le suprême. Le corps contre le mur parce qu’il a besoin de prendre. Parce qu'il refuse qu’elle le touche, parce qu’il a peur de la souiller, de la briser. Le dos qu’il percute sans douceur alors que la promiscuité se fait prenante. La sensation étouffante. Ce besoin de prendre, de briser sans quémander la permission. Le corps faible entre les doigts, la poigne qui se fait prenante, étouffante et le corps qui se débat qui l’amuse. Il tente de se défendre, mais la main qui remonte le long du bras, les phalanges qui s’amusent à serrer contre la gorge pour que l’air filtre mal, pour qu’elle ne passe pas correctement aux poumons. « Lâche moi, sale vieux. Va user ton dentier ailleurs. » Les jumelles qui s’étirent dans un sourire disgracieux, la cicatrice au visage, les lèvres qu’il ne sait pas étirer correctement pour sourire. Le souffle contre le visage. La bête. Le souffle d’envie. Le souffle de le prendre sans demander. Le souffle de briser sans quémander. Le souffle vacillant. Le souffle incohérent alors que la distance s’amenuise, se fait moins présente et que les corps viennent se percuter. Les coups qu’il encaisse. La mort depuis longtemps, depuis la gamine abattue. Depuis la mort entre les doigts. Le mort qu’il a donné, la mort qui a fini par le changer et la faiblesse pour la reine. La réponse qu’il ne donne pas, que le corps qu’il presse. Que le corps qu’il demande. Que le corps qu’il quémande.

La mort autour d’eux. Rien à perdre. Que lui pour diriger les fou. Que lui pour semer le chaos, pour crever les autres, pour les tuer. La main contre la gorge. Les lèvres qui finissent par filer dans le cou, la peau contre les lèvres. « J’vais lui faire la même chose. » La corps qui se crispe. Le corps qui se tend sous les menaces et la main qui se fait plus prenante, plus étouffante contre la trachée. L’air qu’il empêche de passer. Les menaces qu’il n’accepte pas. « J’vais la trouver, ta précieuse. Et je me vengerai, dès que t’auras le dos tourné. » Les rumeurs qu’il tente de repousser. Mais elle qui l’attire depuis toujours, depuis la vie d’avant, celle trop loin maintenant. Le cou qu’il relâche et le corps qui se colle contre le sien. Le regard sombre qui vient se poser au fond du sien. « Laisse les menaces en l’air parce que je vais te crever avant que tu ne poses la main sur elle.» Pas la parfaite. Pas la sublime. « Hors de question que tu la touches et ne me dis pas que tu n’as pas envie.» Sourire carnassier qui fend le visage alors que la pulpe se fraye un chemin sous les vêtements. Le corps sous les doigts. Le corps qu’il demande. La vie chaotique, que la mort autour, mais les envies qui priment. Les envies qui demandent. Se calmer. Se calmer de cette envie d’elle. Le plaisir arraché dans rien lui donner et la folie qui détruit les parcelles de la caboche. La langue qui vient glisser contre la peau du coup, la peau contre l’humidité de la vicieuse. Elle goûte la chair. Elle goûte le mal. « Laisse-toi faire.» Les notes rauques au fond de la vois alors que le souffle vacille, que les envies se font de plus en plus prenantes. Que l’envie qui se dresse. Que l’envie qui se dresse depuis les doigts pour la faire jouir elle. La sublime. Il devient fou. Il ne contrôle plus rien. Que les gestes saccadés. Que la folie pour le tuer. « Balthazar.» La paume qui glisse contre le flanc, la chaire contre les doigts et le tissu qui se déchire pour laisser l’épiderme à vue. Elle qu’il éloigne du crâne, qu’il refuse d’aimer un peu plus. L’oublier. C’est plus simple.


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Balthazar Miracle
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MessageSujet: Re: (balty) come with me now Dim 29 Mai - 3:45

crown of thorns
On pourrait croire que Balthazar n’a pas peur de la mort, qu’il a côtoyé la Faucheuse si longtemps qu’elle apparaît comme une vieille amie, une présence rassurante, presque un animal apprivoisé. Balthazar lui a déjà fait tant d’offrandes, par une de ces belles journées radieuses, son fusil de chasse sur l’épaule et sa complice dans le dos. Bang. Bang. Les corps qui tombent, le sang qui éclabousse, mais surtout les cris, les hurlements insupportables, trop aigus, qui vrillent dans l’esprit déséquilibré. Alors les balles s’enchainent, l’excitation monte d’un cran à chaque fois que la Mort fauche une nouvelle âme. L’ultime vengeance au nom de tous les adolescents exclus, à tous ceux qui ne sont pas assez bien pour la norme, tous ceux qui sont un peu différents de la masse. Et pourtant, Balthazar est encore terrifié par la noirceur encapuchonnée et il a tout fait pour la fuir, pour retarder leur dernier rendez-vous. Malgré le passé partagé, malgré le frôlement des doigts squelettiques sur sa peau, le corps retenu entre des lanières de cuir au creux de sa chambre capitonnée. Il a peur, alors il obéit un peu, il suit les ordres juste assez pour survivre, à tuer les bonnes personnes, pour avoir sa dose de bonheur dans les veines. Pour autant, il y a toujours la haine, le noir venin de ses veines, le monstre qui gronde au creux du ventre. La haine de servir à l’autre, au chef de tous les autres fous furieux. C’est toujours sur ses termes à lui. L’irruption dans sa cellule dès que l’envie se fait sentir dans le bas ventre, dès que le besoin grimpe. Et Balthazar le déteste encore plus, d’ôter tout contrôle de ses doigts, de le faire perdre pied sous son désir. Alors, il fait tout pour se venger, pour regagner un peu de posture, de reprendre le dessus, ne serait-ce qu’un petit peu.

Le point faible qu’il a cerné. L’autre qui commande à ses côtés, la femme. Balthazar, il est fier de son petit effet, même momentané, du corps qui se tend contre le sien. Mais la fierté est de courte durée et la sentence tombe. « Et si tu n’arrives pas à temps, Lenke ? Et si j’arrive à la tuer avant ? » Il devient moins que rien sous son emprise, sa petite poupée de chiffons, son éponge à frustration, à user et abuser. Sa main qui brave les tissus pour sa peau douce sous ses mains sales. « Si j’avais envie de baiser, ce n’est certainement pas toi que je viendrais voir. T’as quoi, l’âge d’être mon grand-père ? » La salive qu’il lui crache à la gueule avec les insultes, toute la haine qui ressort. À défaut d’avoir la force de le repousser, les muscles encore plus affaiblis par le manque de drogue dans les veines. Mais c’est déjà trop tard, Lenke a perdu le contrôle lui aussi, ses lèvres dans son cou, sa langue chaude qui arrache un frisson. Mais Balthazar ne veut pas encore accepter. « Pourquoi moi, Lenke ? Pourquoi me choisir moi, si tu voulais quelqu’un qui se laisse faire, si tu voulais une petite catin facile qui écarte les cuisses quand tu le demandes ? Va pas me dire que je suis le seul disponible, y’en a plusieurs qui tomberaient à genoux pour te sucer la queue, sans discuter. Alors, ça t’excite quand je te dis non ? C’est le sentiment de puissance qui te fait bander ? » Son prénom qui glisse de ses lèvres, sa façon de le prononcer, la voix grave vibrante d’envie pour appuyer son désir qu’il sent appuyé contre ses cuisses. Le haut ruiné, tissu échoué par terre en morceaux. Son propre corps qui le trahit, les éléments qui s’assemblent, les souvenirs de son corps dans le sien, de leurs unions malsaines. Les flammes de concupiscence qui brûle dans ses reins, le durcissement qu’il tente de dissimuler, qu’il n’assume pas vraiment. « Tu crois qu’elle pourrait toujours te regarder dans les yeux si elle savait tout ce que tu me fais ? Tout ce que tu as envie de lui faire ? » La meilleure défense a toujours été d’attaquer.
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Lenke Dezso
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MessageSujet: Re: (balty) come with me now Dim 29 Mai - 14:15


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La détacher de la caboche, lui retirer cette emprise qu’elle possède, qu’elle a entre les doigts. La rage de ne rien contrôler quand il est avec elle. Les doigts pour violer le corps sans qu’il ne la laisse toucher le sien, posséder le sien. Hors de question. Les plaisirs qu’il ne se laisse pas octroyer par les autres, le plaisir qu’il prend sans demander.
Comme là. Comme maintenant. Il ne demande pas. Il rejoint la cellule. Le loup qui se fraye un chemin, le loup qui arrive dans la cellule sans demander. Le plaisir qui n’a pas quitté le corps, les images d’anka au fond de la caboche qu’il tente de chasser. « Et si tu n’arrives pas à temps, Lenke ? Et si j’arrive à la tuer avant ? » Le rire. Le rire qu’il laisse filer entre les lippes alors que les doigts se frayent un chemin contre la peau, que le tissu est brisé, envoyé sur le sol. « Tu te penses trop puissant. Tu ne sais pas ce qu’elle est capable de faire.» La mort qu’elle a sur donner, la mort qui colle à la peau. « Si j’avais envie de baiser, ce n’est certainement pas toi que je viendrais voir. T’as quoi, l’âge d’être mon grand-père ? » Les billes sombres qui s’enfoncent dans les siennes alors que le renflement de pantalon se fait plus imposant, plus persistant. Les mots qui dérangent. La gorge qu’il a envie d’arracher entre les dents. La réponse qu’il n’offre pas et la pression à la gorge qu’il relâche. Il arrive à lancer les mots malgré le manque d’air. Malgré la pression. Peu importe.

Le corps qui frissonne sous la langue contre la peau, sur l’acide pour bruler l’épiderme et les mots qu’il ne cesse de lui déverser au visage. Cette envie de lui crier de fermer sa gueule. De ne plus parler. Lui arracher la langue. Le carmin entre les lèvres. « Pourquoi moi, Lenke ? Pourquoi me choisir moi, si tu voulais quelqu’un qui se laisse faire, si tu voulais une petite catin facile qui écarte les cuisses quand tu le demandes ? Va pas me dire que je suis le seul disponible, y’en a plusieurs qui tomberaient à genoux pour te sucer la queue, sans discuter. Alors, ça t’excite quand je te dis non ? C’est le sentiment de puissance qui te fait bander ? » Le grognement entre les lèvres alors que les doigts caressent les flancs, que la peau glisse contre la phalange qui savent le chemin à emprunter. Il est pris dans la poigne, coincé entre lui et le mur. Lenke. Il encaisse les mots. Il arrête les caressent un moment. Une seconde. Un instant. Il a surement raison. Il n’a pas envie des gamines pour se jeter à genoux, ce besoin de prendre ce qu’il n’a pas le droit de prendre, cette résistance qui lui plait, qui le fait bander. La paume qui reprend mouvement et qui s’en va entre les jambes, qui caresse le membre entre les doigts, qui offre le semblant de plaisir. Lui qui ne donne pas grand-chose normalement, qui se contente de prendre sans donner, sans souffrir. Sauf à elle. Elle qui n’a pas eu droit de le toucher. « Et toi. T’aime ça être incapable de rien contrôler, te faire prendre sans ployer et sans donner ton consentement, parce que tu peux pas me mentir Balthazar. Ton corps, il ment pas.» Le souffle contre le visage qui s’échoue et les regards qui se confrontent un moment. Le plus dominant. Lui qui arrive à blesser l’autre. Ce jeu entre eux. Les doigts qui glissent sous le tissu, le membre entre les doigts. Qu’une provocation pour le briser un peu plus. Il n’offre pas sinon. Il ne donne pas. Mais le corps qui réagit aux caresses, le membre qui prend de l’expansion sous les caresses que Lenke offre par pur désir de le voir ployer, de faire paraître les contradictions entre les mots et le corps. « T’aimes ça te faire baiser sans retenue, te faire briser.» Grognement entre les lèvres alors que les doigts s’amusent, que la voix provoque. Simple plaisir. Simple satisfaction de le voir réagir, de le voir bander, de le voir le haïr un peu plus. Ça lui plait. Cette haine. C’est un monstre. Il se nourrit de la peur, de la haine des autres. « T’aimes ça Balthazar.» Caresses appuyées. Caresses multipliées.

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Balthazar Miracle
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MessageSujet: Re: (balty) come with me now Dim 3 Juil - 3:46

crown of thorns
Contrôle. L’amante aux courbes délicates, aux mécaniques obscures. Cerf-volant qui s’effondre pour un rien, dès la plus petite erreur ou pire, lorsqu’il se perd au loin, loin trop loin de l’enfant qui vient de le lâcher, pour pouvoir le récupérer. La cour qu’il déploie depuis l’âge tendre. La patience de la chasse, inculqué par le paternel, le doigt sur la gâchette, pour guetter le meilleur moment pour tirer. La maîtrise de soi, passion des mathématiques, où tout est droit et les règles sont claires. Pour Balthazar, tout doit être calculé, millimétré et scruté, le moindre mot, le moindre geste. Tout n’est que poudre aux yeux. Ruse élaborée à des fins obscures dont lui seul connaît le secret. Balthazar est un adorateur de l’ordre, des choses bien rangées, des bibliothèques alphabétisées et des environnements aseptisés. Il aime manipuler, tirer les ficelles de ses marionnettes dansantes. Il ne supporte pas découvrir qu’il n’est qu’un pion sur le vaste échiquier, qu’il se dresse une ombre plus grande dans son dos. Il déteste être coincé ici, pupilles éclatées à la drogue pour leur faire oublier qu’eux aussi ils sont prisonniers. Douce ironie des barreaux de leurs cellules, de cette ancienne prison dans laquelle Balthazar aurait facilement pu être enfermé, s’ils ne l’avaient pas déclaré fou à lier. Pas sûr qu’il aurait survécu au milieu de tous les gros bras et crânes rasés. Peut-être qu’il aurait connu ce même durcissement contre sa cuisse, des doigts autour de la gorge, le désir de briser dans les yeux. Forcé à écarter les cuisses pour plus puissant que soi. Pire que son enfer médicamenté au milieu de ses murs matelassés. Non, Balthazar ne supporte pas voir le contrôle lui filer entre les phalanges, c’est comme s’il était en train de suffoquer, naufragé qui perd sa planche de bois, cherchant désespérément à remonter à la surface, pour pouvoir respirer. C’est pour ça qu’il y a les mots pleins de mordants, les insultes crachées à la figure, la révolte entre les lèvres, à défaut du corps.

Balthazar ne veut pas aimer ça, ne peut pas détruire son monde, réduire en ruines toutes les convictions construises, ses derniers liens à la vie qui lui donnent encore envie de survivre. La rage qui explose à ses mots, comme un poignard qui se tourne dans sa plaie à vif. Le gamin qui s’agite de plus belle, même s’il ne fait que s’enfoncer dans sa paume, l’esprit pestant contre le corps qui le trahit. « Je sais que ça fait longtemps pour toi, mais à mon âge, je pourrais bander en me frottant contre un tronc d’arbre. » Les dents serrées, la prestance qui se perd tandis que le plaisir grimpe. Le mordant qui dépérit au profit de la queue qui se durcit. Sueur froide dans le dos. Et si l’autre avait raison et si le feu dans ses reins s’allumait pour un peu plus que la friction. « Va te faire foutre. » Une autre bataille qu’il perd, la voix qui s’égare. Les souvenirs de son corps contre le sien, de ses chairs écartées pour son plaisir. Les images brouillées par la drogue dans les veines. La sombre réalisation de l’envie qu’il a besoin d’assouvir, de cette fièvre qui envahit ses sens. Pourtant, le déclic ne s’opère pas, les bombes de vérité qui tombent du ciel, mais Balthazar préfère se creuser des tranchées pour les éviter. C’est la souillure dans ses veines, c’est la poudre artificielle. Ce sont les sens déréglés, des hormones mélangées. « J’aimerais bien que tu me suces, ouais. Peut-être qu’on pourra enfin être deux à prendre son pied comme ça ? Tu dois être doué, avec ton âge t’as dû en voir passer des queues. » La provocation dans le ton, un nouveau souffle pour continuer la guerre, que ce soit pour la perdre ou la gagner, tant que la fin est éclatante.
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