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la femme n i k i t a

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MessageSujet: la femme n i k i t a Ven 3 Avr - 20:40



nikita styrsen
death becomes her

✝ NOM : Avant, on la désignait par le nom Winters. Froid, glaçant, sévère, dur. Tant de caractères qui définissaient avec exactitude l'atmosphère qui régnait au sein du foyer Winters, à mesure que le père battait la mère et forçait la fille à regarder. Une telle atmosphère força une jeune fille à s'enfuir et à rencontrer, plus tard, un homme dont elle prit le nom. Aujourd'hui, son nom est Styrsen, et même si elle ne s'en rappelle plus, elle en est fière. ✝ PRÉNOM :  Nikita, un prénom un peu fantaisiste qui avait fait rêver ses parents avant que tout prenne une autre tournure. Ce fut parfois un nom difficile à porter, mais qui au fil des années s'est représenté par des femmes fortes, comme l'est et l'a toujours été Nikita ✝ AGE : trente-sept ans, dont la majeur partie est aujourd'hui remisée au fond de son esprit pour laisser place à de nouveaux souvenirs, pour la plupart macabres   ✝ LOCALISATION : en forêt, auprès d'une bande de survivants violents, mais solidaires. Et de toute façon, trouver plus violent que Nikita peut quelque fois s'avérer difficile.   ✝ DATE ET LIEU DE NAISSANCE : elle est née le quinze août 1978, à  Salt Lake City   ✝ NATIONALITÉ ET ORIGINES : américaine pure souche   ✝ ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle ✝ STATUT FAMILIAL : elle est encore mariée à Roos Styrsen, l'homme qu'elle aimait profondément jusqu'à ne plus pouvoir s'en rappeler   ✝ PROFESSION AVANT L'EPIDEMIE : interprète, elle maniait les mots avec habilité et justesse, qu'ils soient anglais, russes, français ou italiens.   ✝ OCCUPATION ACTUELLE : sous-chef des Taste of Blood, qu'elle gère d'une main de fer, à force de violence et d'autorité. La survie est ce qui prime, ce qu'elle a bien compris et qu'elle applique en éliminant parfois elle-même les boulets ✝ CRÉDITS : dailyangelinajolie@tumblr, ϟSWAN   ✝ GROUPE : Taste of Blood


who are you really?
Depuis trente-sept ans, la personnalité de Nikita intrigue. Bien malgré elle, en fait. Depuis le même nombre d'années, elle s'éperdit à masquer tout ce qu'elle pense et à occulter toutes les émotions qui pourraient traduire sa tristesse comme ses doutes. Comment l'expliquer ? Allez demander à une enfant battue de montrer à quel point son agresseur la terrorise, à quel point elle craint sa folie et son sadisme. Pendant toutes ces années, elle n'a pas osé dire un mot de travers, faire une réflexion un peu plus forte que les autres par pure crainte du contrecoup. Puis, au fur et à mesure, cette crainte s'est transformée en une véritable intelligence qui la poussait à ne pas trop en dire pour garder l'ascendant. Ne pas le laisser pénétrer dans son esprit mais faire l'inverse. Pour survivre. C'est sûrement à cette époque-là que Nikita développa une sorte de carapace destinée à la protéger de l'extérieur, de ce qui la malmenait depuis tant d'années. Lorsqu'elle put s'échapper de son calvaire, rien ne changea, ou presque. Elle regardait toujours par-dessus son épaule pour voir s'il était là, derrière elle, à l'épier. Elle était toujours drapée dans une sorte de brouillard qui la rendait invulnérable, qui lui faisait sentir que rien ne pouvait lui arriver. Était-ce le cas ? Sûrement pas, mais le seul fait d'avoir enduré le pire lui donnait envie d'expérimenter le meilleur. Un penchant optimiste, sûrement, qui l'avait poussé à saisir cette paire de ciseaux et à la planter dans le mollet de son père. Un instinct de survie, même.
La vingtaine passée, les échecs effacés, elle rencontra un homme. Un homme qui la charmait, la trouvait belle, la complimentait. Bien vite, elle remplaça tous ces mots par le verbe aimer, et il en était de même pour elle. Mais, bien que plus vieille, jamais elle n'aurait pu laisser entendre des horreurs qu'elle avait subi étant enfant. Depuis toujours, elle avait ce talent pour cacher les bleus sous les manches d'un sweat, recouvrir une marque par ses longs cheveux châtains, mentir à la perfection. Une voix si paisible et à la fois caractérielle qui rendait n'importe quel mot sortant de sa bouche crédible. Et puis ce sourire hypocrite... Tant de petites choses qui ont toujours fait d'elle une manipulatrice en puissance. Avec Roos cependant, elle se sentait en confiance au fur et à mesure que les mois passaient. Petit à petit, les sourires de façade lancés à tout va aux voisins devenaient sincères, et partager des éclats de rire n'était plus synonyme d'intégration mais d'amitié. Nikita était tout bonnement une très bonne amie, tolérante, sympathique, joviale. Pourtant, Roos se doutait que quelque chose clochait, qu'en elle restait nichée une ombre malveillante. Déjà à cette époque-là, il lui arrivait d'être à ce point versatile qu'elle lançait des objets à travers les pièces, qu'elle fondait en larmes ou se brusquait au moindre faux pas. Alors, dans ces moments de détresse, elle se rendait compte avec amertume qu'elle était bien la fille de son père.
Après l'épidémie, tout ce que Nikita s'était évertuée à cacher et à oublier disparut. Plus rien. Plus un souvenir de cette époque douloureuse où elle constatait sans cesse sa peau violacée. Mais si la souffrance qu'inspiraient ces événements passés s'était évaporée, ses excès de colère, eux... gagnèrent bien vite en puissance. Plus rien ne comptait à ses yeux puisqu'elle avait perdu le plus important : la mémoire. Qu'importe ce qu'il s'était passé, il lui fallait se remémorer ces trente-sept dernières années passées sur Terre. Cette frustration l'habitait à chaque jour et gagnait du terrain à mesure que son environnement se déchaînait en violence. Sans se souvenir qu'elle était victime d'un bourreau, elle en devint un à son tour, sur les traces de son géniteur. Secrète depuis longtemps, Nikita devint carrément confidentielle, personne ne sachant ce qui se tramait dans cet esprit. Tout ce qu'elle laissait transparaître était de la puissance, de l'assurance, du pouvoir. Rien ne lui faisait peur à par ses souvenirs, qu'elle apprit à laisser de côté pour ne plus avoir envie du tout d'en savoir plus. Seul comptait sa survie et celle des humains sous sa protection. Véritable prodige au maniement des armes blanches, trancher, hacher, planter devenait une habitude cruelle qui ne la choquait plus le moins du monde. C'était une marque de plus de son emprise sur la population, de la crainte qu'elle inspirait. Son regard féroce, sa démarche presque féline, telle celle d'une lionne, inquiétait. Tout le monde savait à quel point elle pouvait être violente et sans scrupules. Tuer ? Sans sourciller, oui. Parce que pendant seize ans, elle avait voulu assassiner froidement ce connard qui faisait passer cette maison pour les enfers. Parce que même s'en rappeler, elle sentait cette rancoeur la dévorer. Un jour, tout lui reviendrait. Mais en attendant, il fallait faire comprendre à tous ces tarés de la machette que la survie était quelque chose de sérieux. Sans même s'en rendre compte, elle savait de quoi elle parlait.
into the wild
avant l'épidémie, Nikita était une déesse aux fourneaux. Elle aimait beaucoup cuisiner, et particulièrement manier un couteau, qu'elle a appris à utiliser. Le contact de la lame lui faisait quelque chose, à tel point qu'elle passa des heures à s'entraîner à le lancer ou à faire le faire tourner entre ses doigts. Peut-être que sa spécialité d'aujourd'hui vient de là, comme une image qui a survécu à l'amnésie + on lui a dit qu'elle a perdu un bébé dont elle ne se souvent pas + elle n'a jamais fumé et son amnésie n'a rien changé à cela + cependant, sa manie de se craquer les doigts est restée, surtout avant de se servir de ses couteaux + elle a toujours été très matérialiste, et accorde une grande importance aux objets. À tel point qu'elle n'a rien gardé de ce qu'elle a eu durant son enfance tumultueuse. Lorsqu'elle s'est réveillée amnésique, elle n'avait qu'une bague, qu'elle garde sans vraiment se demander à quoi elle la rattache + elle n'a pas oublié les langues qu'elle a apprises, mais cela risque d'arriver puisqu'elle n'a plus aucune raison de pratiquer + après avoir quitté la ''maison familiale'', elle a pris des cours de krav maga et de divers arts martiaux pour se sentir en sécurité + elle prend très au sérieux son rôle au sein du groupe et sous ses airs de garce cruelle, elle les protège + encore aujourd'hui elle a des périodes plus colériques que d'autres, et... en proportion, elle est vraiment dangereuse + c'est une combattante féroce qui, avant de devenir sous-chef, était mercenaire, et part toujours en mission + les fois où elle veut se rappeler de son passé deviennent de plus en plus rares + elle se demande encore si le monde est toujours habité + elle garde un zippo volé avec lequel elle ne peut s'empêcher d'éclairer ses moments de doute + ne supporte pas qu'on touche à ses propres armes


✝ pseudo/prénom : cosmic mouta!ns, Amelia ✝ âge : seize ans ✝ pays : france ✝ fréquence des visites : 4x/7 ✝ comment avez-vous trouvé le forum ? bazzart ✝ vos impressions sur celui-ci ? magnifique pour un petit nouveau  ✝ mot de la fin : boom.

FEAT ANGELINA JOLIE



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<font class="avatarpris">ANGELINA JOLIE</font> ✝ nikita styrsen



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MessageSujet: Re: la femme n i k i t a Ven 3 Avr - 20:40




gods & monsters


01.
Elle lui a dit, répété, sans que jamais elle ne veuille l'entendre. Non, elle ne partira pas d'ici sans elle. Avoir dix-sept ans et peser quarante-cinq kilos toute mouille ne changeraient rien au fait qu'elle devait se sauver elle, mais aussi et surtout sa mère. Celle qui avait le plus enduré la violence de l'homme qu'elle avait épousé et pensé chérir pendant des dizaines d'années encore. Lorsqu'elle était petite, sa mère lui avait raconté leur rencontre. Cela avait tout de romantique et même si elle n'était qu'une jeune enfant, elle comprenait très bien tous les espoirs que fondait sa mère sur cette relation qui était sensée lui apporter tant. De l'amour, de la tendresse, de la joie, le sentiment d'avoir accompli quelque chose, d'avoir une famille. Rien ne laissait à supposer que Leroy Winters cachait au fin fond de lui une âme pervertie et sadique, qui n'était satisfaite qu'au contact du sang. En un rien de temps, à peine une semaine, il révéla sa vraie nature, oubliant par la même l'homme qui l'était auparavant. Comme un serpent qui laisse sa peau derrière lui, tous ses principes et les valeurs que lui avaient sûrement inculqués ses parents disparurent, à moins qu'elles n'aient jamais été présentes. Enfin, la source n'était pas le problème : le fait que les deux autres occupantes du foyer étaient presque séquestrées en était un. Plus de cinq ans que l'enfer sur Terre existait, mais que jamais l'une comme l'autre n'aille crier à l'aide. A quoi aurait-il servi ? Leroy serait arrêté, extraordinaire, mais les rumeurs seraient bien vite colportées à travers la ville et la fierté, comme beaucoup d'autres choses inexistantes depuis maintenant bien longtemps, était chère à Kate. Putain de fierté humaine, avait souvent pensé Nikita en silence.  Quelquefois elle en voulait à sa mère de ne pas être aussi courageuse qu'elle l'aurait voulu, alors qu'elle ne l'était pas plus. Mais je suis une gamine, bordel, se justifia-t-elle.
Ce jour-là, qui était plus noir encore qu'un autre, la mère et la fille se retrouvèrent à la cave, terrorisée à l'idée d'entendre le bedonnant du dessus faire grincer les marches de l'escalier en bois. Aucune échappatoire dans cet espace clos où régnaient en maître les outils, les lames, les instruments de mort. Où régnait l'idée que tout allait finir pour elles deux, que le calvaire allait prendre fin. Un soulagement ? Peut-être, exception faite de la honte qu'elles éprouvaient, l'une comme l'autre. Nikita repensait à ce que sa mère lui avait dit, au cas où une lueur d'espoir viendrait éclairer leur parcours jusqu'ici dénué de tout bonheur. Mais, ajouté à la maigre chance qu'une porte s'ouvre sur l'extérieur, la jeune fille ne se voyait pas abandonner sa mère, la laisser seule face à ce bourreau. Lorsqu'il descendit les marches et balancé les insultes habituelles, il attrapa la plus jeune par les cheveux, et alors tout semblait terminé pour elles. Jamais elle ne pourrait se saisir d'un marteau et l'assommer, parce que même raide mort, une entité démoniaque viendrait s'emparer de son corps et terminer son œuvre inachevée. Ce n'était en rien lucide, mais c'était le genre de choses que pensaient les Winters quant au patriarche. Il n'était plus humain ; un humain ne pouvait être aussi cruel. Rien ne pouvait excuser cela. Rien ne pouvait substituer ce sombre connard à ne pas mourir, à vivre la tête haute, à se regarder dans un miroir et dire bonjour au voisin comme si de rien n'était. Elles se font une sortie entre filles. Et, parce qu'elles étaient lâches, ce fils de pute allait s'en sortir sans encombre, après avoir tabassé deux pauvres femmes pendant des années ? Habitée par la rage, Nikita lâcha prise. Deux de ses doigts maigres attrapèrent une paire de ciseaux et dotée d'une force étonnante, elle l'enfonça dans la jambe de son agresseur. Elle appuya de toutes ses forces et enfonça les deux lames au plus profond de son anatomie. Son regard se dirigea vers celui de sa mère, qu'il l'implora de fuir. Tout se bouscula dans sa tête, assez pour qu'elle se dirige vers l'escalier sans s'en rendre compte. Une main puissante attrapa sa cheville, mais elle fut bien vite libérée après l'intervention d'une âme courageuse, la plus courageuse qu'elle n'ait jamais connue. Celle de sa mère. Le sacrifice ultime, celui d'une mère pour son enfant. Ne dit-on pas qu'une mère voit sa propre mort dans les yeux de son enfant ?



02.
Sa main droite manipulait avec confiance la lame du couteau. Elle glissait entre ses doigts, vola dans les airs pendant quelques secondes à peine avant que le manche ne retombe dans la main de sa propriétaire. Avec la même dextérité, elle coupa les légumes en tranches fines et régulières. Un geste qu'elle avait exécuté des centaines de fois avec la même excitation, la même adrénaline d'être sous la coupe d'une lame aiguisée. Rien n'était vraiment dangereux, mais la seule idée que le danger pouvait venir d'elle, et non plus du monde extérieur, la rassurait et lui faisait plaisir. Elle avait le contrôle, il lui appartenait entièrement de se couper ou non. Plus personne ne lui ferait du mal, elle avait l'arme en main, cette fois. Et c'est justement en sentant cette confiance émerger en elle qu'elle sentit un pincement douloureux entre son pouce et son index. Ses yeux tombèrent immédiatement vers la source de la douleur et elle vit le sang affluer vers l'extérieur de son corps et, en un filet modeste, couler le long de sa main.
S'en savoir pourquoi, elle lâcha le couteau et se laissa tomber contre le mur. A terre, elle observa sa main ensanglantée, comme elle l'avait été des années plus tôt. Ce jour fatidique où elle ouvrit la porte de sa maison et vit le jour. La lumière, le Soleil qui lui disait d'avancer sans se retourner même si elle abandonnait tout ce qu'elle avait connu jusque là. Elle plongeait dans l'inconnu, qui ne pouvait être que meilleur que son passé. Et pourtant, rien n'avait été facile, même après cela. Des mois passés à errer sans but, sans destination, sans rêve, sans envie. La liberté lui suffisait bien assez, d'autant plus qu'elle savait que jamais il ne la retrouverait. La vie lui tendait les bras, et tout en simplicité, elle alla s'enfoncer dans l'état de Géorgie. Là-bas, elle apprit trois langues, et voyagea pour parfaire ses connaissances. Pendant plusieurs années, elle vécut dans des pays foncièrement différents les uns des autres, mais qui lui offraient l'impression d'être celle qu'elle voulait être. Les cicatrices du passé s'effacèrent peu à peu, sans jamais disparaître réellement. La preuve, alors même qu'elle était mariée, elle repensait à ce qui s'était passé il y a des années.
Elle avait rencontré ce militaire, Roos, et était bien vite tombée amoureuse de lui. L'amour, avec un grand A, lui était tombé dessus. Certes, elle n'avait jamais rien connu d'autre, mais elle sentait un lien fort les relier. Le lien de la passion, de la tendresse, de la protection. Ils étaient un véritable duo, un couple uni. Sa condition de militaire rendait le tout plus fou, plus excitant encore. La mort était toujours présente dans sa vie mais cette fois, elle la stimulait, lui donnait envie de vivre avec lui, pour lui, jusqu'à ce qu'elle en crève. Alors, au moment même où elle se rappelait du calvaire qu'elle avait vécu dans cette maison, devant cette main en sang, elle se leva promptement et partit rejoindre son mari. A peine avait-elle posé son regard sur lui qu'elle sauta à son cou. L'amour dont elle avait toujours eu besoin. Celui qui lui avait sauvé la vie, celui de sa mère, et celui qui lui permettait d'en reconstruire  une nouvelle. Celui de Roos.



03.
Nikita réflechi, fouille jusqu'au fin fond de sa mémoire sans rien trouver. Rien, cette bague ne représentait rien pour elle. Peut-être que cela avait été le cas dans le passé, mais plus rien n'était pareil depuis cet accident. Une heure qu'elle était assise ici, à l'écart du groupe. Elle avait besoin de se retrouver seule, de se concentrer pour retrouver ce qui avait fait son passé, ce qui l'avait amené ici. Comment pouvait-elle se rappeler de l'enlèvement, du moment où on l'avait arrachée à son foyer ? C'était si irréaliste que le lui avouer n'aurait été d'aucune utilité. Elle était bien meilleure en chef de troupe qu'en ennemie, et à voir son regard sévère, il ne valait mieux pas la provoquer. Roos n'en croirait pas ses yeux, s'il voyait sa femme, la douce, la tendre, prendre soin de ces survivants. Le problème n'était pas le fait de les protéger, mais plutôt la manière de le faire. Reconnaîtrait-il la Nikita qu'il avait connue dans la femme cruelle et sadique qu'elle était devenue ? Plus rien ne lui faisait peur, mort comme vivant, et c'était d'ailleurs plutôt elle qui inspirait la crainte. Pour la troisième fois, elle débutait une nouvelle vie. Après une vie soumise, à la merci d'un homme et de la terreur qu'il représentait, après une vie tendre et passionnée au côté de l'homme de sa vie, commençait alors une période meurtrière où rien ne comptait plus que rester en vie. Qu'importaient les conséquences, la vie importait plus que tout. Elle se battait pour les fois où elle avait eu envie de le faire sans en avoir la force, elle vivait aussi intensément qu'elle l'avait fait avec Roos. Mais tout cela, sans en avoir le moindre souvenir.

Spoiler:
 


in the land of gods and monsters i was an angel living in the garden of evil

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MessageSujet: Re: la femme n i k i t a Ven 3 Avr - 20:50

Bienvenue à la plus gentille belle des femmes.
Encore une fois, merci de tenter mon scénario Si tu as des questions, n'hésite pas ! J'espère que le personnage te plaira et qu'il t'inspirera pour ta fiche (que j'ai hâte de lire)
Encore merci, t'es tellement beellleee

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: la femme n i k i t a Ven 3 Avr - 20:55

Merci beau mec Pas besoin de me remercier de prendre cette petite pépite, c'est tout naturel :mdr2:

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MessageSujet: Re: la femme n i k i t a Dim 5 Avr - 9:07


bienvenue en enfer

ça va croquer du zombie

À l'image de ces beaux rôdeurs qui dévorent ces stupides humains, j'ai carrément dévoré ta fiche.   Tu écris très bien et, il faut se l'avouer, l'histoire de Nikita est GE-NIALE.   C'est triste et magnifique -surtout le passage avec Roos, le plus parfait des maris -. Je suis ravie de voir que le personnage te convient, j'espère que tu vas bien t'amuser avec nous.

Il est temps pour toi maintenant de laisser ta trace sur le forum. Voici quelques liens qui te seront bien utiles :
✝️ CRÉER UN SCÉNARIO
✝️ CRÉER TA FICHE DE LIEN
✝️ CRÉER TA FICHE DE RP
✝️ FLOODER

N'oublie pas également d'aller vérifier que ton avatar a été ajouté au bottin, mais aussi que ton rang a été ajouté à l'annexe des groupes de survivants. Sur ce, bon courage pour ta survie.  



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la femme n i k i t a

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